Déjà 2012

2011 aura été une année de réflexion et de décision. Un projet de travailleure autonome avorté, un achat de propriété reporté, un déménagement “temporaire” (espérons-le), et changement d’orientation au niveau de notre cellule familiale.

2012 sera l’année où nous accueillerons le 4e membre de notre famille. Ce sera aussi une année de réflexion professionnelle pour moi (oui, encore).
Et voici, à titre de “reminder” pour la Sonia 2013, mon ébauche de “to do list” 2012 :

  • Sortir plus. C’est pour ça que j’aime Montréal, alors aussi bien en profiter.
  • Écrire plus. Ici et ailleurs.
  • Lire plus.
  • Coudre plus, m’aventurer sur plus de projets « crafting ». Ça me détend et me donne un sentiment d’accomplissement que je n’atteins pas toujours au travail.
  • Affronter la vie avec une attitude positive.

Rallye Instagram

Si vous me suivez sur Twitter ou Facebook, vous avez surement remarqué quelques drôles de photos la semaine dernière. C’est que je m’amusais comme une petite folle à participer au Rallye Instagram qui a pris fin hier soir.

Le Rallye Instasgram c’est un rallye photo, sur Instagram (application pour iPhone seulement, malheureusement), en équipe de 2 et d’une durée de plus ou moins une semaine. Cette version du rallye avait 30 différentes catégories. Voici mes « oeuvres » préférées :


Catégorie : extra-small


Cendrillon sans prince charmant
Catégorie : lendemain


Mon fils et ma mère
Catégorie : Famille


Let’s get physical
Catégorie : Olivia Newton-John 

Reconnaître ses erreurs

Vers la fin de mon congé de maternité, j’ai dû faire face à un choix difficile. Me lancer à mon compte comme je l’avais planifié au départ, retourner chez mon employeur ou entreprendre la recherche d’un nouvel emploi. J’ai fait le choix qui me semblait logique et sécurisant, retourner là où j’avais déjà ma place. J’espérais ainsi avoir accès à un poste permanent à court ou moyen terme.

Je réalise aujourd’hui que ce choix, aussi bon qu’il était sur le coup, se trouve à être une erreur à long terme. L’impossibilité d’accéder à un poste permanent avant quelques années et l’impossibilité de choisir ledit poste, tout cela mine mon sentiment d’appartenance à mon employeur et mon envie de me surpasser.

Alors j’ai pris la décision de « regarder ailleurs » si une nouvelle opportunité ne me conviendrait pas plus. Que ce soit à temps partiel (3-4 jours semaine serait un rêve pour la maman que je suis) ou temps plein, je cherche une compagnie pour qui j’aurai envie de me surpasser à nouveau. Je conserve mon emploi, et je le fais bien car je déteste faire les choses à moitié, mais le cœur n’y plus…

Si vous, ou quelqu’un de votre entourage, recherchez une adjointe, secrétaire, ou autre, je vous invite à visiter mon profil LinkedIn et à me contacter.

Parce que c’est vendredi qu’il est 16h15 et que mon cerveau refuse de se concentrer

Mon remplacement ici s’achève. Quoique s’achève est un bien grand mot, puisque la nouvelle personne peut entrer en poste à peut près n’importe quand entre la fin du mois d’octobre et dans 6 mois. Les joies des tracasseries administratives. Après ça, la seule chose qui est sure c’est que je vais avoir un remplacement ailleurs. Quand et où, c’est une autre histoire.

Pas de duplex pour nous cette année, mais un nouveau logement moins cher dans un nouveau quartier. Se surendetter dans la situation actuelle n’était pas la meilleure des idées, surtout qu’on veut être capable de sortir un peu et de profiter de la vie. On est des dépenseux, tsé.

Le nouveau quartier c’est Hochelaga, alors on troque le monde qui s’habille en friperie parce que c’est in pour le monde qui s’habille en friperie parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. En même temps, comme c’est un des quartiers où l’on prévoit acheter (lire ici où on a les moyens d’acheter) ça va nous permettre de voir si on y est bien.

On déménage à la fin du mois. C’est vite, mais c’est mieux que de déménager en hiver. Et disons que la situation dans notre logement actuel quelque peu problématique.

En gros, j’ai envie d’écrire, mais j’ai rien a dire et pas envie de faire beau. Faque ça donne ça.

Les chroniques plates d’une fille en couple*

Semblerait-il que la vie de couple, c’est plate.

Et que dire de la vie de couple avec un enfant.

Paraît-il que lorsqu’on tombe dans le pattern de la maison en banlieue avec la piscine, c’est l’apocalypse.

On y arrive.

Kind of.

Un duplex à Montréal avec une piscine. Ou un spa.

Du moins, c’est dans les projets.

 

Est-ce que je trouve que ma vie est plate?

Non.

Est-ce que d’autres le trouvent?

Sûrement.

 

Les chroniques plates d’une fille en couple.

J’y pense.

 

 

*Joke lancé hier sur twitter.

   Beat diabetes   Diabetes diet